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Décoration, meubles et accessoires...

Décoration intérieure

Emilie Pageot n’est pas difficile question décoration. Elle vit simplement et son intérieur doit, avant tout, être fonctionnel. Ce qu’aime Emilie Pageot, c’est être dehors, dans son jardin, et profiter de la douceur du soir.
Je voulais, pour le sol de la cuisine, un carrelage ancien comme il en existait autrefois, décoré dans la masse. Avec un peu de papier pour encadrement, un morceau de papier Canson,  de la colle et un peu d’aquarelle, je réalise le carrelage voulu, passé comme il se doit, usé par endroit. Pour les murs, ce sera un crépi choisi dans ma collection d’échantillon de papier peint.
 
A l'étage, Pas facile d’habiller les murs de la chambrette. J’ai utilisé un papier avec lames de bois trouvé dans mon catalogue d’échantillon de papier peint . Je trouve que cela simule bien un lambris. Il y en a juste une feuille, il ne faut pas se rater, il n’y a rien de trop.
Petit problème, il se colle mal, la colle à bois n’est pas assez rapide, vu que je ne peux maintenir de pression. J’utilise finalement mon mélange, enduit colle blanche, qui a un plus grand pouvoir d’adhérence.

Le sol, initialement était en vieux plancher craquant, grinçant à chaque pas. Émilie, après un gros ponçage et nettoyage a préféré recouvrir celui-ci d’une moquette. Voila qui isolera davantage la petite chambre. (Cela m’arrange bien il faut le dire). Je suis donc aveuglément Émilie dans ses choix. Ce sera de la moquette.
 
Un papier, légèrement velours, fera l’affaire. Il s’accorde parfaitement avec le revêtement des murs blancs tirants un peu sur le vieux rose …  Je n’adore pas le rose, mais, bon, ce n’est pas pour moi !

 Meubles et accessoires...

 Toujours très pratique Émilie a opté pour un mobilier de cuisine facile à vivre et fonctionnel. Les meubles de formica rouge, trouvés dans la brocante de Monsieur Léon, lui ont paru parfaits pour son usage. Un bon poêle à bois lui fournira le chauffage pour cet hiver.
Au dessus de l’évier, un chauffe-eau au gaz. Une luciole 12V. dont l’ampoule peinte avec de la peinture pour verre, couleur bleue, figure la veilleuse. Les têtes de robinet sont faites avec des clous de girofle. C’est par la façade que les gaz brulés sont évacués. Un tubino de fil de couture et une punaise à trois pointes ont servi à la réalisation. Au dessus de la porte, un compteur bleu.

 
Rien de plus à ajouter sur le mobilier d’Émilie, tous les détails se trouvent sur le blog de minimanie
La cuisinière est en bristol. J’ai utiliser la méthode du pliage. Le premier prototype  était complètement de guingois, mais bon, l’idée était là, c’était faisable. Après quelques essais, j’ai finalisé le plan et je suis assez satisfaite du résultat.
J’ai modifié un peu la façade du four, (je la trouvais plus « rétro » ainsi). Mais le plan fonctionne.

De la même façon, j’ai fabriqué la poêle à bois en m’inspirant d’un modèle vu dans un catalogue publicitaire. A l’intérieur quelques bûches  et la  lueur rouge réalisée de la même manière que la veilleuse du chauffe-eau. 
Le réfrigérateur est lui aussi en carton, mais en carton bois. L’accès de la cuisine étant limité je n’ai volontairement pas  rempli le réfrigérateur (travail inutile, puisqu’il reste fermé) mais il est tout de même aménagé.Les meubles ainsi que la table sont faits à partir de bois de boîte à fromage. Le formica, quant à lui, est rendu à l’aide d’un morceau de carton rouge découpé dans une chemise à courrier, puis verni.
Dans le placard vertical, on y trouve une petite réserve alimentaire, quelques boîtes de conserve, des pots de confiture, et des boites pour le chien…

Je ne vous ai pas dit ? A non? Bon eh bien !  Maintenant vous savez, Emilie a un chien…. Il entrera en scène un peu plus tard…..

La chambre
Décidément la chambre est bien petite,  (voir le mobilier d'Emilie) bien qu'il ne soit pas tout à fait à son goût, Emilie à déniché un lit cosy. Il est très "vintage" mais il est surtout très pratique avec ses niches fourre-tout où Émilie a toujours un tas de trésor à ranger. Quelques bons livres à son chevet, la photo de son neveu, un souvenir de voyage et toujours son éternelle tasse à tisane.
Un petit placard à portes coulissantes lui sert de commode et, pour ranger livres et partitions, une étagère bon marché et un meuble secrétaire complètent le mobilier. Elle l’a décorée avec des objets qui lui ressemblent, tout en douceur et en bonne humeur.

Socrate, le chat, passe son temps à guetter les oiseaux, tandis que Câline, profite de la tiédeur de l'édredon pour faire une petite sieste...
Biscornue, comme elle est, la chambre n’est pas facile à meubler. Basse de plafond avec ses rampants, je ne pouvais y loger un lit traditionnel. Seul un « quatre pieds » pouvait faire l’affaire. Mais je trouvais la solution un peu trop simple. Alors Emilie a cherché un lit cosy.

Après quelque recherche et documentation, j’ai fini par trouver celui qui me convenait. Le petit miroir central éclaire un peu la scène, et rend l’ensemble un peu moins austère.
Pour la couleur, je n’avais pas le choix, les meubles de cette époque étaient tous couleur bois plus ou moins foncée, mais… en bois. Les meubles de la chambre sont en médium, réalisés dans les lames d’un vieux store. La couleur était parfaite.

 

l'arrière cour..les clapiers

 ... page précédente (décoration, meubles...)

Démontable

C’est le maître mot de ma fabrication. A aucun moment je ne perds de vue cet objectif. La leçon de ma première maison « la petite maison des faubourg »  a été dure mais profitable.
C’est donc, en gardant en tête ce mot, que je conçois l’arrière-cour de la maison d’Emilie.

L'arrière cour

Tout d’abord, il s’agissait de cacher le local technique destiné à l’électricité. Une simple trappe aurait sans doute suffit, mais… une autre idée a germé.
Mon but premier était de faire un jardin, la maison, somme toute, n’est ici qu’un accessoire, une diversion si j’ose dire… Mais le jardin, c’est le thème principal de ma création. Un vrai petit jardin de faubourg, ou l’on aime y élever poules et lapins, cultiver quelques légumes et planter des fleurs. Mais aussi un jardin avec son bric-à-brac où, avec les années, on y entasse tout un tas de vieux seaux, pots et vieux outils n’ayant plus tout à fait d’utilité, mais qui sont restés là par habitude. 

Ce jardin, je le vois comme si j’y étais. Les images défilent en moi au gré de mes souvenirs.  J’y revois des scènes vécues de mon enfance, ou enfant des villes j’allais, pendant des vacances passées à la campagne, jeter du grain aux poules ou couper de l’herbe dans les fossés pour nourrir les lapins d’une voisine.

Sur une bande de carton de calendrier de 19 cm de large par 50 de long.
Sur le côté, et derrière l'abri un pan de mur crépi viendra cacher le local électrique de la maison d'Emilie

L'arrière cour est pavée de pierres plates plus ou moins « amochées ». Je la conçois, amovible bien entendu et toujours légère.


 Elle est entourée d’un vieux mur sur lequel s’appui un abri destiné à protéger les bottes de pailles ou de foin pour les lapins et de deux murets, l’un de pierre qui la sépare du jardin, et l’autre de parpaings qui borde la rue..
 
Les  pavés de la cour sont  réalisés avec de la pâte plastique qui sèche à l’air. Elles sont scellées avec un mélange, enduit cellulosique (enduit à reboucher) + colle à bois.
J’ai ajouté un soupçon de peinture noire pour donner la couleur du ciment. Avant séchage complet, j’ai frotté un peu de sable entre les joints. Ensuite, pour donner un peu plus de réalisme, j’ai fait « pousser » un peu d’herbes folles entre les interstices. C’est de l’herbe synthétique emprunté aux accessoires des réseaux ferroviaires.


voir le jardin d'Emilie

Les clapiers

Eternels clapiers de nos campagnes, les clapiers bétons préfabriqués pouvaient s’empiler et s’agrandir à la demande..
Emilie a quatre clapiers, posés sur quelques parpaings, à l’abri de la maison.
Les jours de mauvais temps, les animaux seront protégés des intempéries par une bâche rabattue devant les grilles.
C’est l’heure de nourrir les lapins. Quelques croutes de pain rassis (mais pas trop) pour leurs dents, une belle feuille de salade et quelques morceaux de carotte, un peu de foin de l’eau à volonté. Voilà, Emilie ne nourrit pas ses lapins avec des granulés.
Emilie est étourdie, elle s’est éloignée en oubliant de fermer la porte du clapier. Les lapins de clapiers, en général, n’aiment pas les cascades… aussi il y a peu de chance ,que malgré l’inattention d’Emilie, dame lapin ne saute hors du clapier.., 


Les clapiers sont en bois, fabriqués avec du médium de 3 mm d’épaisseur, Ce qui rend bien l’effet des plaques de béton préfabriqué. Les grilles sont en fils de fer de fleuriste. Les biberons sont faits avec un corps stylo à bille.
La cuvette rouge est un bouchon de tuyauterie trouvé dans un atelier. Les seaux, bassines et autre brocs sont fait en bristol.

Les petits lapins sont du commerce, trouvés dans les articles de crèche au moment de Noël. C’est d’ailleurs à cause d’eux que tout à commencer. J’ai vu les petits lapins, et, là, je me suis dit : il faut que je fasse un jardin….

voir le jardin d'Emilie

L'arrière Cour... la fontaine

 ...Page précédente (l'arrière cour)

La fontaine

Sur la bande de carton qui représente la petite cour d’Émilie, les clapiers sont maintenant installés.
Il reste beaucoup de choses à réaliser pour terminer cette petite cour. Les idées se bousculent dans ma tête. J'imagine la vie d’Émilie et vois vivre ce personnage.

Peu à peu, l'arrière cour se rempli. Il faut un point d'eau. Le long du mur, une fontaine en pierre. Sur le mur de la rue, abimé, un grillage à moitié rouillé protège les petits lapins d'Emilie. Dans l'autre coin deux poteaux à linge. Ce matin, lundi, il fait beau, juste ce qu'il faut comme vent, Emilie va étendre son linge.

Le point d'eau
Les pierres de la fontaine sont en plâtre. Autour du point d'eau, de la mousse récupérée dans le jardin et mise à sécher sur un morceau de papier journal. Le robinet est un morceau d'étain et un élément d'un bouton pression très petit modèle. L'arrosoir, comme tous les autres accessoires du même genre est en bristol.

  Sur le mur, la bassine est en carton et le panier de pinces à linge est une cupule de gland.
 Le grillage rouillé est réalisé avec un filet d'emballage d'échalotes. Les poteaux à linges sont des piques à brochettes. 

Au sol, entre les pavés, J'ajoute quelques touffes d'herbe. Une épingle à linge tombée de ci, de là.
 
à suivre...
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La brocante de Léon...sommaire



Si vous descendez la rue des Goélands, vous ne manquerez pas de remarquer la boutique de monsieur Léon , brocanteur de métier. Prenez donc le temps de pousser la porte et de flâner parmi les bibelots et autres vieilleries, de feuilleter quelques livres poussiéreux. Nul doute que vous y découvrirez un trésor .. 

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La maison d'Emilie...côté rue

 ... page précédente (la fontaine)

Dans la petite cour, côté rue, j'ai finalement choisi de recouvrir la terre battue avec de grandes dalles de pierre. Il s'agit de pierre modelées avec de la pâte à modeler qui sèche à l'air. Je les ai collées directement sur le sol, encore fraîches.J'ai ajouté les couleurs, la patine sur la pâte encore humide. De la même façon que pour l'arrière cour, les dalles sont scellées dans de l'enduit frais et teinté.
Sous l'escalier, la réserve de bois et, tout à côté, un emplacement rêvé pour placer une niche. Celle-ci est fabriquée avec du bois de boite à fromage. Ce qui tombe bien vu le nom du chien...


Mais avant même de penser à loger ce futur animal, il est temps de clore la petite cour. Inspirée de grilles aperçues lors d'une promenade dans ce village de pêcheur auquel je fais allusion dans le second chapitre de l'histoire, je décide de fabriquer une clôture métallique. Une grille à l'ancienne avec barreaux et festons.
Les barreaux sont réalisées avec du rotin, les festons avec des bâtons d'esquimaux. Quant aux volutes, entre les barreaux elles sont en papier.
Fabrication de la grille

 
Sur la plaque métallique, des aimants maintiennent le festonnage en place le temps du séchage.


Bois de cagette, chute de papier bitumé, et voici, la niche de Munster
Oui, Émilie a nommé ainsi son chien car elle trouvait qu'il sentait ...des pattes (si, si , je vous assure cela existe...) . Il n'a que quelques semaines et promet bien des bêtises.
Accroché au mur, un rosier de papier offre ses dernières fleurs...


voir le jardin d'Emilie

Léon... la brocante

Sommaire

Il était une fois...la brocante de Monsieur Léon
On trouve de tout chez Léon, brocanteur de métier.... bibelots, vieux livres, affiches ou seau à charbon....
C'est ainsi que je présente ma petite brocante sur le blog de Minimanie...
Réalisée au 1/12ème, La structure de cette maquette est...en carton recyclé (calendrier, carton mousse) et pour le socle et la façade de la grange, en polystyrène extrudé (matériau bâtiment). Les vitres de la façade sont en plexiglas de 1 mm d'épaisseur. 
Posée sur un socle de 50 * 40 cm elle est entièrement démontable et se range...dans un carton.

La maquette ainsi que tous les objets présents dans cette saynète sont réalisés à la main. 
Décor et façade : carton, allumettes, emballage de pâtisserie...  
L'alimentation électrique est en 12 V. un transfo de 1000 mA est nécessaire . Le réverbère de la rue est fait avec un bouchon de sauce tomate bien connue, et une ampoule de clignotant de voiture.
Inspirée d'une brocante visitée lors d'une promenade, j'ai été passionnée par le sujet, il offrait tant de possibilités de créations.
La petite brocante évolue avec le temps. D'abord, il y a eu la boutique et tout son bric-à-brac. au départ, il s'agissait d'une grande vitrine. 

Mais je me suis trouvée bien vite à l'étroit dans ma "boite", et j'ai eu envie de transformer la boutique en véritable maquette. Alors, est venue la grand porte et  son étage.
Quelques objets tels que la roue de la charrette dans la grange (jouet cassé) ou la poupée sur la table (porte-clé) sont récupérés et mis en scène.
Bric-à-brac incontournable, des ustensiles en tôle émaillée côtoient paniers et vieux bouquins.Le carillon est en balsa, pique olive et rhodoïd (pour la vitre). Une pièce de deux centimes d'euros est le cadran et le balancier est un élément de rivet en laiton.
Les tableaux  et les assiettes sont peints à la main, malles et paniers sont tressés avec de la ficelle.
Les meubles sont réalisés avec du bois de cageot. La table à abattants est tout à fait fonctionnelle. Je l'ai fabriqué à l'aide de deux fonds de boite à fromage et quatre pieds tournés du commerce. 

Monsieur Léon ferme tard. Le soir sa boutique est éclairée. On peut l'apercevoir de loin en descendant la rue des Goélands. Sous la lumière orangée du lampadaire public, il reste à rentrer dans la grange tous les vieux "trucs" encore exposées sur le trottoir.

Les projecteurs sont faits dans des bouchons de flacons de collyre. Le lampadaire était celui récupéré sur la "maison des faubourgs". Il est réalisé avec un bouchon de sauce tomate et une ampoule de voiture. Le verre est teinté à la peinture pour verre.
A l'étage, on y trouve luminaires,  meubles et vieux bouquins.. Et en cherchant bien, quelques disques en cire n'attendent que le tour d'une manivelle pour grésiller des airs d'autrefois...." j'attendrais.... le jour et la nuit..."


Ce vieux phonographe à manivelle, sur la table, est la réplique du tout premier tourne disque que ma mère m'avait offert lorsque j'étais petite. Cet objet, d'occasion lui avait sans doute été donné, ou bien elle l'avait déniché dans une quelconque brocante. Il s'accompagnait de plusieurs disques en cire, dont je ne me souvient pas les titres, mais parmi eux,  il y avait un air d'opéra, des chants marins (Valparaiso). Et une histoire de loup... Je remontais avec plaisir la manivelle et écoutais sans fin ces vieux airs grésiller dans mes oreilles, je trouvais ça : génial. Il affichait dans son couvercle, une image représentant un chien face à un pavillon de gramophone: "La voix de son maître"...
Pour finir, à l'arrière du bâtiment, il reste encore deux beaux espaces à aménager. Ce sera, à l'étage , un bureau et en dessous... probablement une boutique.
L'arrière du bâtiment est en cours de réalisation..

Léon...le bureau

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Ainsi , peu à peu la maquette grandit. Le bâtiment, derrière la boutique prend vie.

Sous le toit de tôle, deriière la brocante, un petit bureau est installé.

Au dessus du toit de la brocante deux châssis horizontaux tous deux récupérés de la petite maison des faubourgs éclairent un petit bureau.

Sans doute le bureau où monsieur Léon fait sa comptabilité. A moins que ce ne soit le bureau de la boutique qui se trouve au-dessous. Un joyeux fouillis de dossiers et de papiers divers s'entassent sur le bureau.

Le bureau, les étagères sont en carton, l'imprimante en bristol.
Halogène et lampe de bureau sont réalisées avec des embouts de tubes de colle...
Le moniteur de l'ordinateur, d'une époque déjà révolue, est en polystyrène et son pied est , à l'instar de la lampe de bureau, un bouchon de collyre. 


 Pour réunir les différents éléments de la maquettes, j'utilise un système de goupille réalisées avec une tige de bois et des tronçons de stylos.

La façade,en carton bois, non terminée, est en cours de fabrication... Quant au rez-de-chaussée, il reste encore une boutique à louer...

A suivre....
D'autres photos et détails sur le blog de minimanie : "chez Léon"